Révélations Angéliques - L'Évangile révélé encore par Jésus

 

 

Chapitre 2

Les Lois de Rapport et Communication Entre Les Esprits et les Mortels

 

 

 

Les vérités élevées du Père ne peuvent être transmises par les esprits Célestes qu’à travers un mortel dont l’Amour Divin le prépare

La Continuation de l’Explication de Jean des Lois Spirituelles Qui Gouvernent le Rapport et la Communication Entre les Esprits et les Mortels

Jean constate que beaucoup d’esprits essaieront de communiquer avec l’humanité, et d’enseigner des doctrines fausses à l’égard de Jésus et de sa mission

 


 

 

 

 

Les Lois de Rapport et Communication Entre Les Esprits et les Mortels

 

 

Les vérités élevées du Père ne peuvent être transmises par les esprits Célestes qu’à travers un mortel dont l’Amour Divin le prépare

 

Je suis ici, Jean l’Apôtre.

Je veux écrire un peu ce soir sur un sujet que je considère important, et que tu peux considérer intéressant.

Comme tu sais, peut-être, beaucoup de temps a passé depuis que j’ai écrit quelque chose d’un caractère formel, et je regrette beaucoup que tant de temps s’est écoulé sans que je puisse communiquer quelques-unes des vérités spirituelles. Je regrette aussi que ta condition ait été tel que je n’ai pas pu faire rapport avec toi, ce qui est nécessaire pour que je puisse te communiquer ces messages de la nature mentionnée.

Eh bien, tu n’as pas été dans cette condition d’esprit qui m’a permis de faire le rapport nécessaire avec toi. Nous exigeons un esprit plein de pensées des choses élevées de vérité, quoique nous n’employions pas ces pensées. Toutes nos pensées sont spirituelles, et nos vérités ne peuvent être reçues que par un esprit dans une condition spirituelle. Et récemment, tu n’as pas eu cet esprit spirituel comme auparavant. Notre contact n’a pas été tant proche, et le rapport qui est nécessaire pour que nous puissions exprimer ces vérités spirituelles à travers ton esprit, n’a pas été tant parfait. Et quand je dis “esprit,” je veux dire seulement les organes du cerveau comme ils sont influencés par les pensées de l’esprit. Car je te dirai ce que, peut-être, tu ne sais pas; que ces organes constitutifs du cerveau ne sont pas toujours, et dans toutes les conditions, réceptifs de la même maîtrise par les pensées des esprits. Tu peux recevoir un long message profond des choses qui appartiennent à ce que tu peux appeller l’aspect matériel de la vie à travers ton cerveau; pourtant, dans des conditions pareilles de ces organes, tu ne pourras pas recevoir des messages des vérités élevées. Les conditions de ces organes du cerveau sont causées par la condition d’âme qui possède les choses spirituelles.

Il est difficile pour moi d’exprimer exactement ce que j’ai l’intention de communiquer, mais tu comprendras ceci: que la capacité du cerveau humain de recevoir diverses sortes de messages dépend du développement et de la possession des choses spirituelles de l’âme. Un médium qui n’est qu’intellectuel et bon moralement ne peut pas recevoir ces messages des vérités élevées, parce qu’il ne peut exister un rapport entre le cerveau de tel médium et les pensées de l’esprit élevé qui veut communiquer. Et ainsi, tu comprendras pourquoi les messages des esprits qui sont attachés aux biens terrestres, ou qui ont seulement le développement intellectuel, sont beaucoup plus fréquemment reçus par les médiums que les messages des esprits du développement d’âme.

Une pensée spirituelle—je veux dire une pensée qui ne peut venir que d’un esprit qui a le développement d’âme qui crée une âme divine—ne peut pas du tout passer à travers un cerveau humain qui n’était jamais développé par une âme dans laquelle l’Amour Divin a entré et a augmenté ses pouvoirs régénérateurs. Les pensées matérielles peuvent être transmises à travers un cerveau qui est purement matériel, les pensées morales à travers un cerveau qui a été influencé par les vérités morales, et les pensées spirituelles à travers un cerveau qui a assimilé ces vérités qui viennent seulement avec le développement de l’âme par l’Amour Divin. Ceci est la loi de rapport et communication.

Et cette loi de rapport et communication, si tu essaieras de la comprendre, permettra que tu comprenne la raison pourquoi nous n’avons pas pu communiquer ces vérités élevées.

Il peut te sembler que si nous maîtrisons ton cerveau et n’employons ou ne transmettons pas tes pensées, mais seulement les pensées qui viennent de notre esprit, il importerait peu la nature de nos pensées; et que comme nous employons ton cerveau seulement comme un instrument, nous, qui possédons ton cerveau, aurions le pouvoir d’écrire quoi que ce soit que nous voulons. Et, si tu regardes cette assertion superficiellement, elle semble être vraie.

Mais, comme nous t’avons dit avant, le rapport, et notre capacité d’employer ton cerveau, sont gouvernés par des lois. Et une de ces lois est qu’une pensée élevée ne peut pas être transmise à travers un cerveau humain qui n’est pas dans la condition qui le qualifie de recevoir la pensée—tout comme le cerveau, dans des sujets qui appartiennent seulement à la connaissance matérielle, ne peut pas recevoir une conception, ou la compréhension de quelque vérité intellectuelle qu’il n’a pas connue, et la transmettre. Un cerveau ne peut pas être employé par l’esprit d’un être humain pour faire connaître un problème de géométrie quand le cerveau n’a jamais été employé par cet esprit pour acquérir une connaissance avec les principes de géométrie. Ceci est une analogie incomplète, mais il peut être utile pour illustrer ce que je veux dire.

Dans la conception par l’esprit humain d’une vérité ou matérielle ou spirituelle, il faut que le cerveau soit employé pour manifester ou faire connaître cette conception. Ceci est absolument vrai quand l’idée ou la pensée a son origine dans l’esprit de l’homme qui emploie son propre cerveau pour formuler ou manifester cette idée ou cette pensée. L’esprit peut avoir la pensée ou la connaissance de quelque branche de savoir; et pourtant, quand il n’a jamais employé le cerveau pour mettre cette pensée ou cette connaissance dans une forme concrète, le cerveau ne peut pas la manifester ou la transmettre. Cette loi applique spécifiquement aux capacités du cerveau quand l’esprit qui appartient à l’homme essaie de l’employer ou de le manipuler. Et tu verras de ceci qu’il est possible pour l’esprit humain d’avoir la pensée et la connaissance des choses que le cerveau ne peut pas exprimer—au moins non pas immédiatement.

Dans plusieurs des choses matérielles de la vie, tel qu’avec de grandes inventions, la connaissance de ces inventions est dormante dans l’esprit. Et beaucoup de temps peut passer avant que cette connaissance soit formulée et exprimée par le cerveau. Quelquefois, elle ne pénètre pas du tout le cerveau. L’esprit et le cerveau ne sont pas des choses équivalentes. Celui-là est l’opérateur, et celui-ci est la chose employée pour faire jouer pour que les possessions de l’opérateur devienne manifestées aux autres.

Mais cette loi, qui dirige et qui applique au rapport entre l’esprit et le cerveau possédé par le même homme, ne dirige ou n’applique pas absolument au rapport entre l’esprit et le cerveau où les pensées sont celles d’un esprit et le cerveau est celui d’un mortel. Car dans tel cas, les pensées de l’esprit peuvent diriger le cerveau mortel tellement complètement que les manifestations de celle-là ne sont pas gouvernées ou limitées par les expériences spéciales, ou par le manque d’expérience, que le cerveau mortel peut avoir eu dans son emploi par l’esprit mortel selon des lignes spécifiques d’expression ou de manifestation. Ainsi, comme tu peux savoir, et comme le travail et l’expérience de plusieur médiums humains ont démontré, les pensées des esprits ont maîtrisé les cerveaux de ces médiums tel que de tels cerveaux ont transmis les expressions des esprits de plusieurs sortes de langues et de vérités mathématiques que tels cerveaux mortels n’ont jamais connau, ou n’ont jamais assimilé et exprimé eux-même avant.

Mais dans ces cas, le cerveau est employé seulement dans le sphère de l’intellect. Et l’esprit qui prend possession d’un cerveau mortel, et l’emploie pour exprimer et faire connaître la connaissance de ses propres pensées spirituelles, ne fait rien de différent, en essence, que ce que l’esprit humain, qui manipule son propre cerveau, aurait pu faire si le cerveau s’exerçait dans ces directions. La capacité du cerveau, s’il s’exerce ou non par l’esprit humain, limite le pouvoir de l’esprit de le manipuler dans la manière, et pour les buts intellectuels, mentionnés.

Mais cette loi a une phase autre, et c’est ceci: plus l’expérience générale du cerveau dans son exercice par l’esprit humain est grande, plus le degré de manipulation par les pensées de l’esprit. Tout ceci dépend des faits que je ne peux pas tarder ici à expliquer, tels que les qualités et les susceptibilités de la personne dont l’esprit essaie de manipuler le cerveau.

Et les mêmes lois appliquent à la révélation de vérité et de principes sur les niveaux moraux. Un esprit ne peut pas du tout employer le cerveau d’un mortel pour communiquer, ou pour transmettre à travers lui, des préceptes moraux ou des vérités que ce cerveau n’a pas la capacité de recevoir. Et je ne veux pas dire par ceci que le cerveau pouvait avoir connu aucunes, ou plusieurs, vérités morales particulières, ou pouvait être employé par l’être humain pour recevoir ou communiquer ces préceptes. Mais, dans sa capacité essentielle, le cerveau doit pouvoir potentiellement transmettre et recevoir ces vérités. Et ainsi, la capacité relative du cerveau de recevoir et de transmettre ces vérités morales limite nécessairement la manipulation de l’esprit pour exprimer de telles vérités à travers lui.

Le rapport de l’esprit avec le mortel est déterminé par le développement du cerveau et par les qualités morales du mortel quand on essaie d’établir le rapport. Et ceci veut dire, le développement véritable de ces conditions, et non pas ce qu’elles puissent apparaître aux autres mortels, ou même à l’individu lui-même. Et ce développement, dans une large mesure, détermine le pouvoir de l’esprit pour employer le cerveau mortel avec le but  de révéler les vérités, ou intellectuelles ou morales.

Un médium ne peut recevoir que telles vérités que son développement intérieur permet. Et un esprit peut établir un rapport avec un médium seulement selon le degré et la nature des vérités que le médium possède. La possibilité de rapport, et le type de cela, existe à la base de l’expérience des médiums. Et ces éléments variables constatées  sont ce qui déterminent et limitent et le pouvoir de l’esprit de transmettre ses pensées, et la capacité du mortel de les recevoir.

L’esprit qui essaie d’écrire à travers un médium peut former un rapport quand la condition du médium s’harmonise avec la sienne. À moins que cette harmonie existe, il est impossible pour l’esprit d’écrire ces choses qui exigent un plus grand degré de développement que le médium ne possède à ce temps. Ainsi, tu comprendras, dans une certaine manière, pourquoi tellement peu des vérités spirituelles élevées ont jamais été transmises au monde à travers l’expérience des médiums qui ont possédés ou l’écriture automatique, comme on le désigne, ou la voyance ou des pouvoirs inspirés.

Quant à ces vérités qui n’exigaient pas un degré plus élevé de développement que possédait le médium, aucune difficulté ne se présentait de transmettre le même. Et beaucoup de médiums ont bien réussi à recevoir la vérité conforme à leur condition. Ce fait, et cette loi, t’expliqueront pourquoi le même esprit peut communiquer à travers plusieurs médiums et pourtant, les communications sont d’un caractère dissemblable. Autrement dit, les communications à travers un médium contiennent un caractère plus élevé ou plus bas de vérité que celles transmises à travers un autre médium, avec le résultat que ces mortels qui ont entendus ou lus ces communications différentes, surtout quand elles sont d’une nature importante, sont disposés à croire que le même esprit n’écrivait pas les deux communications. Mais ceci n’est pas une conclusion juste, car en même temps que l’esprit était dans la même condition—possédant la même connaissance—au même temps que les deux communications, pourtant les médiums, à cause de leur différence en développement, étaient incapables de recevoir la même sorte de messages.

Tu peux examiner à fond toute l’histoire de communication avec les esprits et des expériences des médiums, et tu ne trouveras pas aucuns messages de la même nature  de ceux qui ont été transmis à travers toi, et pour les raisons que j’ai constatées.

Swedenborg était le dernier instrument plus parfait pour recevoir ces vérités plus élevées. Et pourtant, à cause de son manque de développement d’âme, et aussi à cause du fait qu’il était limité plus ou moins par ces croyances orthodoxes et par sa connaissance scientifique (ce qui a causé sa tendance de coordiner et de s’accorder ces vérités avec ses idées de correspondence et de telles conceptions), il a échoué. Et nous ne pouvions pas l’employer avec succès pour transmettre ces vérités que nous sommes en train de communiquer à travers toi. Et après lui, d’autres esprits, de la connaissance et de la progression élevées, ont essayé d’employer d’autres médiums doués et, d’un certain degré, réussis, pour communiquer des vérités. Mais leur condition était telle que, sous l’opération des lois qui gouvernent le rapport, ces médiums pouvaient recevoir seulement ces vérités que leur condition de développement les permettait de recevoir. L’opération de cette limitation ne dépendait pas de la condition et de la capacité des esprits de communiquer ces vérités plus élevées, mais cette opération dépendait de la capacité des médiums de les recevoir.

Toi-même, tu as eu de l’expérience qui concerne comment fonctionne cette loi, et comment elle gouverne la communication avec les esprits, et le rapport avec eux, car, comme tu sais, il y a longtemps que tu peux recevoir aucuns messages des esprits qui avaient pour sujet ces vérités plus élevées, quoique les esprits aient été présents avec toi souvent, prêts et désireux de faire le rapport et de remettre leurs messages. Et tu as été disposé intellectuellement à les recevoir. Mais à cause de ta condition, ou manque de condition, les esprits ne pouvaient pas les remettre, et ils étaient obligés à attendre jusqu’à ce que tu te mettes dans la condition nécessaire.

De tout ceci, tu comprendras pourquoi tel peu de messages qui contiennent des vérités spirituelles élevées, ou même des vérités morales, sont transmis par les médiums. Les médiums principalement sont tellement développés qu’ils ne peuvent recevoir que des messages qui traitent des aspects matériels de la vie. Ces sortes de messages, il me faut dire, et avec vérité, sont ceux que les mortels qui cherchent de l’information du monde des esprits veulent entendre.

Encore, dans tes lectures de la littérature spirituelle, peut-être que tu as observé la grande diversité des opinions des esprits sur le même sujet, et quelquefois des opinions contradictoires, ainsi causant le doute de la part des mortels quant à les faits qui existent dans le monde des esprits qui concernent le sujet de recherche. Eh bien, ceci est en grande partie à cause de la condition des médiums, et aussi de la connaissance des esprits qui essaient de communiquer.Car la connaissance des esprits est limitée par le degré de leur progrès et de leur développement.

Beaucoup d’esprits croient que ce qu’ils ont appris est vrai, et ainsi ils expriment, d’une manière d’autorité, les faits de cette connaissance. Et ils croient souvent que ce qu’ils savent est tout qu’on peut savoir sur le sujet sur lequel ils communiquent. Et ces esprits sont pour la plupart honnêtes dans leurs croyances, et véridiques, comme ils pensent, dans leurs messages. Et ainsi, il est bien pour les mortels de comprendre qu’on ne doit pas accepter toujours tout ce que les esprits écrivent ou disent comme la vérité finale. De l’autre côté, on ne doit pas considérer comme frauduleux des constatations apparemment contradictoires seulement parce qu’ils sont contradictoires. Un esprit avec une connaissance plus grande, et qui emploit un médium en accord avec lui-même, peut communiquer aux hommes le degré plus exact et plus grand de vérité, que peut faire un esprit avec moins de connaissance et développement, et qui emploit un médium en accord avec lui-même.

Or, de ce que j’ai écrit, il est évident que pour arriver à la vérité plus grande, et à la connaissance plus étendue du monde des esprits, les médiums doivent faire un effort d’obtenir un développement plus grand et plus intensif de leur nature spirituelle, aussi bien que le développement de leur capacités intellectuelles. L’acquisition de ceci est absolument nécessaire à la réception des vérités plus élevées qui sont tellement nécessaires au genre humain.

Ainsi, comme tu vois, la communication et le rapport dépendent de la condition des esprits et des mortels travaillant ensembles, quoique cette communication et ce rapport dépendent plus, je peux dire, de la condition du mortel. Car si le médium est dans l’état correct de développement, et considérant qu’il y a toujours beaucoup d’esprits présents avec ce médium en condition et prêt, on peut faire un rapport.

Le Maître est ici ce soir. Il a entendu ma communication, et il s’unit avec moi, en disant, “Aie confiance en Dieu et cherche avec toute ton âme cet Amour.” Croie que je suis ton ami spécial angélique.

Ton ami en Christ, Jean.

 

 


 

La Continuation de l’Explication de Jean des Lois Spirituelles Qui Gouvernent le Rapport et la Communication Entre les Esprits et les Mortels

 

Je suis ici, Jean l’Apôtre.

Permette-moi d’écrire un mot ce soir, car il y a longtemps que je n’écris pas, et je veux dire quelques mots qui peuvent t’aider.

J’ai été présent plusieurs soirs quand tu t’attendais à recevoir des communications, et tu étais deçu à cause des raisons et des causes que tu ne pouvais pas comprendre, sauf que tu n’étais pas dans cette condition qui permettrait que les esprits fassent un rapport avec toi.

Eh bien, ceci est vrai, et il est la cause immédiate du manque de pouvoir de communiquer. Mais il est bien que tu comprends plus que ceci, car pour porter remède à la difficulté, il te faut avoir quelque connaissance de ceci.

Je t’ai expliqué la loi qui gouverne le rapport et la communication. Et j’ai essayé de le rendre aussi clair et compréhensible que possible pour que tu puisses comprendre au moins sa signification. Mais je vois qu’il y a quelques choses que tu ne comprends pas encore. Et à cause de ceci, tu as eu l’expérience récemment de ne pas pouvoir recevoir tous les messages qui attendaient être transmis à travers ton cerveau et ta main.

Comme j’ai dit, la première choise nécessaire est que tu sois dans cette condition d’âme  qui, à cause de ses qualités, permette que les esprits, qui veuillent t’écrire les messages plus élevés, puissent former un rapport, ou s’unir, avec toi.  Ceci veut dire, tout simplement, manipuler et se charger de ton cerveau—un cerveau qui, à cause de certaines qualités et pensées qui l’ont possédées, sera en harmonie avec les pensées que les esprits veulent transmettre à travers lui (tout comme il est absolument nécessaire que la matière à travers le fluide électrique coulera, soit un agent intermédiaire qui possèdera de telle nature et de telles qualités qui permettront que le fluide coule à travers lui.) Un fil ou une autre matière peut être fait de bois, et le fluide électrique sera présent, prêt à à travers lui, mais il ne peut pas. Et pourquoi? Non pas parce que le fil ou le bois ne soit pas parfait en lui-même, comme fil, mais parce que le fil n’a pas cette nature et qualité qui permettront le fluide électrique de s’unir avec lui, et ainsi, de le manipuler. Et ainsi avec le cerveau d’un mortel. Mais le cerveau, quand on le prépare proprement, peut posséder ces qualités qui permettront cette union et cette manipulation, ce que le bois ne permet pas. Le cerveau, quand il est sans cette preparation, est aussi incapable d’établir ce rapport avec, et cette manipulation par, les esprits, que le fil de bois peut s’unir avec le fluide électrique.

Nous t’avons dit souvent  que tu n’étais pas en condition, et que les esprits ne pouvaient pas faire le rapport, et que tu dois t’efforcer d’être en condition. Et cette assertion et cet avis sont touts vrais. Nous t’avons encouragé à prier plus fortement au Père et à penser aux chose spirituelles, et ensuite tu serais en condition. Ceci est aussi vrai, et l’avis est utile. Mais nous ne t’avons pas dit ce qui veulentt dire cette prière au Père et cette contemplation de pensées spirituelles. Et ainsi, tu peux faire ces choses d’une certaine manière et pourtant, ne pas arriver dans la condition convenable.

Il y a longtemps dans le passé, je sais que tu reçois beaucoup de messages des vérités plus élevées. Et pour la transmission de ceci, il fallait un cerveau soigneusement préparé pour recevoir ces messages. La pensée t’est venu: pourquoi as-tu pu recevoir ces messages au temps que nous te l’avons transmis, et tu ne pouvais pas les recevoir maintenant, parce que, comme tu as pensé, ton esprit est dans une meilleure condition maintenant, comme il a été à ce temps. Eh bien, dans cette pensée-ci, tu te trompes. Et le fait que tu a commis cette faute doit être suffisant de te convaincre que tu ne dois pas être surpris que tu ne pouvais pas recevoir les messages. Pendant cette periode mentionnée, tu as prié plus souvent que tu reçoives l’Amour Divin, et tes désirs ardents étaient intenses. Et les désirs de posséder cet Amour, qui est tellement nécessaire à la préparation de ton cerveau, étaient tellement plus actifs. Et aussi, tes pensées des choses spirituelles étaient tellement plus fréquentes. En d’autres termes, tu cherchais alors avec tout ton cœur à apprendre les vérités de Dieu et à posséder cet Amour. Et ainsi, ton cerveau était continuellement dans cette condition qui faisait possible que les esprits fassent le rapport et le diriger pour leurs buts expressifs plus élevés.

Récemment, tu n’a pas eu ces désirs, et tu n’as pas prié les prières pour l’Amour aussi fréquemment. Et par conséquent, les qualités et les éléments de pensée qui ont possédé ton cerveau, n’ont pas été dans une telle condition pour mettre ton cerveau dans cette condition qui le fait réceptif à ces pensées spirituelles des vérités plus élevées. Or, de tout ceci, tu ne dois pas penser que cette condition est seulement une conséquence de la condition du cerveau, produite par soi-même, car ceci n’est pas vrai. Tu as eu le désir intellectuel d’écrire et de recevoir les messages autant que jamais, et de recevoir des messages des vérités plus élevées qui seraient nouveaux et aussi édifiants. Tes désirs étaient réels, et tu étais deçu parce que tu n’as pas réussi à recevoir ces messages. Ceci démontre simplement qu’il y a quelque chose plus que les facultés mentales ou intellectuelles qui est nécessaire pour préparer le cerveau pour la réception et la transmission de ce qui consiste en la nature de la vérité, et qui a sa source dans quelque chose autre que l’esprit humain tout simplement. Ces vérités plus élevées viennent des esprits dont l’esprit, comme on peut dire, est de l’âme. Et comme l’âme ne peut traiter que de l’âme, il faut que la préparation du cerveau vienne de l’exercice des pouvoirs de l’âme sur les organes de ce cerveau. Et ainsi, ton cerveau doit absolument être dans cette condition qui produira dans le cerveau les qualités qui l’uniront et permettre que les vérités de l’âme soient reçues et transmises.

Tu dois non seulement prier au Père pour la réception de cet Amour Divin, mais tu dois prier souvent, jusqu’à ce que tu te rends compte de la possession de cet Amour dans ton âme preque constamment. Tu dois, aussi, tourner tes pensées (et je ne veux pas dire seulement les pensées intellectuelles, mais les pensées de l’âme qui, comme tu as déjà eu, et tu peux avoir encore) au domaine spirituel où tu crois que d’autres vérités attendent à être révélées. Si tu pries ainsi, et pense, tu trouveras que les désirs, et l’espérance de l’accomplissement de ces désirs, viendront à toi, et un enthusiasme qui viendra du développement de ton âme par la possession de cet Amour, avec tes pensées de l’âme. Ceci est ce qu’on veut dire par la condition nécessaire à rendre possible le rapport des esprits.

Bien entendu, quant aux affairs ordinaires du monde des esprits, où aucune condition d’âme ne soit nécessaire, les esprits peuvent faire un rapport autant qu’ils désirent. Et, dans ton cas, plusieurs d’eux pouvaient avoir écrit aux temps quand tu pensais que tu ne pouvais pas recevoir aucunes écritures. Mais nous pensions que ce serait mieux si aucuns esprits ne soient permis de t’écrire, car il pouvait mettre en danger la probabilité que tu sois dans la condition que nous voulons, et ce qui est nécessaire pour que ton cerveau reçoive nos messages vitaux et importants. Et donc, nous avons guidé ton Indien [un esprit protecteur] à ne pas permettre à aucuns esprits de t’écrire, et il n’a pas fait ceci, quoique plusieurs esprits fassent l’effort.

Eh bien, je suis heureux que je pouvais t’écrire dans cette manière ce soir. Et j’espère que tu réfléchisses à ce que j’ai dit, et que tu te rendes compte qu’il est tellement important que tu te mettes dans la condition de laquelle je parle. Il nous faut employer le cerveau d’une âme qui a l’Amour Divin dans un état actif, et ainsi préparé à recevoir le rapport.

Je n’écrirai plus ce soir, mais je dirai tout seulement qu’il y a beaucoup d’autres messages que nous voulons transmettre.

Eh bien, crois que je suis très souvent avec toi dans mon amour et dans mon désir de t’aider et de te protéger, et de faire réussir ta mission.

Bonsoir.

Ton frère et ami, Jean.


 

Jean constate que beaucoup d’esprits essaieront de communiquer avec l’humanité, et d’enseigner des doctrines fausses à l’égard de Jésus et de sa mission

 

Je suis ici, Jean.

Je n’écris pas “Saint Jean,” parce qu’on ne m’appelle pas ceci dans les cieux du monde des esprits. Et je t’ai écrit assez souvent maintenant que tu m’identifieras quand j’écris seulement “Jean.”

Eh bien, j’ai entendu ce qu’a dit le Maître, et je ne peux qu’ajouter que je n’ai jamais écrit les choses qui déclarent que j’ai préché que le sang de Jésus rachète du péché, ni que Jésus était la propitiation pour les péchés de l’humanité. Je n’ai écrit une telle doctrine ni dans mon Évangile ni dans mes épîtres ni dans l’Apocalypse. Comme je t’ai dit avant, beaucoup de choses contenues dans ces livres ont été écrites par d’autres pour mettre à exécution certains plans et idées des écrivains. Je n’ai jamais dit que Jésus était Dieu, ni qu’il est né du Saint Esprit, ni qu’il est égal à Dieu, ni qu’il a sauvé quelqu’un du péché à cause d’aucunes qualités personnelles qu’il ait eu.

Ainsi, que ton esprit élimine ces doctrines fausses et reçoive les vérités que le Maître écrive, avec un esprit complètement libéré de préjugés et d’idées préconçues.

(Une réponse à une question de M. Padgett suit)

J’ai voulu dire que beaucoup d’esprits essaieraient de communiquer avec les gens et tenteraient d’enseigner de fausses doctrines qui concernent Jésus et sa mission, et que les seuls esprits qui pouvaient transmettre la vérité, et qu’on pouvait croire, étaient ceux qui reconnaissent que Jésus était le fils de Dieux dans la manière qu’on t’a expliquée—non pas que Jésus, ou Jésus Christ, était Dieu. Seulement ces esprits qui avouent que Jésus est le fils de Dieu, et qui ont reçu la Naissance de Nouveau et qui connaissent un peu le Royaume de Christ, ou le Don de l’Amour Divine du Père et le chemin de l’obtenir, comme Jésus l’a enseigné, doivent être reconnus. Tu ne peux pas te fier à tous les autres esprits qui n’ont pas cette connaissance, et par conséquent, ne reconnaîtraient pas Jésus comme fils de Dieu. Tu peux être sûr que ces esprits ne sont pas de vrais suivants de Jésus.

Ceci n’est ni mystérieux ni contraire aux lois qui gouvernent la conduite ou les croyances des gens. Si un esprit, ou un mortel, ne sait rien d’un certain sujet, il ne peut pas enseigner aux autres ses qualités ou ses mérites; et ainsi, j’étais en train d’appliquer une loi ordinaire de la nature pour démontrer comment on peut mettre à l’épreuve les esprits. Car je dois te dire maintenant—et c’est vrai au passé quand j’ai écrit mon évangile et mes épîtres, c’est vrai maintenant, et il sera vrai pour toujours—que chaque esprit qui reconnaît que Jésus est le fils de Dieu, est un esprit racheté. Et cet esprit a reçu un peu de l’Amour Divin, et est en train d’avancer dans le royaume que Jésus forme maintenant. Quand j’ai donné ces instructions à mes “enfants,” comme je les ai appellés, je voulais que leurs communications ne soient qu’avec les esprits ou les gens qui aient reçu cette Naissance de Nouveau.

Je sais que tous les esprits qui ont reçu cet Amour Divin dans une abondance suffisante, sont de bons esprits, libérés du péché et de l’erreur. Ils ont aussi le pouvoir, ou le désir, d’influencer les mortels à ne pas pécher, ni de faire aucune chose qui soit contraire à la volonté du Père, pendant que tous les autres esprits peuvent ou ne peuvent pas exercer l’influence du mal sur les mortels.

Donc, mette à l’épreuve les esprits. S’ils ne reconnaissent pas Jésus comme le fils de Dieu, laisse-les tranquilles, et ne reçois pas leurs communications ou enseignement, car ils ne croient pas en Christ et dans la Naissance de Nouveau.

Parmi mes enfants (je veux dire les croyants dans la religion chrétienne), il y avait plusieurs gens qui avaient le pouvoir, ou le don, de communiquer avec les esprits des défunts, et ils communiquaient ainsi. On partageait ces communications avec le reste de la congrégation, et on croyait en eux. Et donc, mon injonction de ne pas communiquer avec les esprits qui ne croyaient pas en Christ.

Il ne te faut pas penser que ceci est le seul âge quand les esprits communiquent avec les mortels; car je dois te dire que, quand j’étais au monde, c’était beaucoup plus commun que maintenant. Nous avions ces communications quand nous adorions Dieu dans nos congrégations, nos réunions, et dans notre vie privée.

Ceci était une partie importante des services de nos réunions. Il nous gardait en harmonie constante avec le pouvoir d’âme de ceux qui vivaient dans le monde des esprits, et desquels nous recevions des pouvoirs de guérison et le pouvoir de faire le bien dans plusieurs autres manières.

A ce temps, nous considerions qu’en guérissant des malades, et en faisant des choses pareilles, nous faisions notre travail légitime comme chrétiens. Nous croyions ce que Jésus nous a dit quand il était au monde, et nous augmentions notre foi et faisaient d’autres choses, que les gens, qui ne pensaient pas comme nous, croyaient des miracles.

À nous, notre pratique de guérir les malades et d’autres choses pareilles, était aussi naturel que manger et dormir. Je te dis que notre foi à ce temps était certain. Nous possédions la Substance dont parle Paul, et nous attendions à faire ces choses, dans la même manière que nous attendions à respirer et à faire du bien à nos prochains.

Mais après quelques siècles, quand les gens entraient dans l’église pour d’autres buts que de recevoir la Naissance de Nouveau et de faire la volonté du Père, la foi, telle dont je parle, est mort. Et le pouvoir de faire ces choses a été ôté des gens,  et l’église est devenu une congrégation de gens qui praient seulement avec la bouche.

À travers les siècles jusqu’à maintenant, ce pouvoir n’a pas été avec les gens, sauf que, ici et là, un vrai croyant, avec une foi comme nous possédions, est apparu et a fait des choses merveilleuses.

Ainsi, je dis, ne permette pas que les idées de la Bible, que Jésus est Dieu, et qu’il possède ces autres qualités à l’égard du salut des gens, te détourne dans tes croyances en ce que le Maître t’écrive.

Je n’écrirai plus ce soir, mais je dirai bonsoir.

Ton frère en Christ, Jean

  


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