Révélations Angéliques - L'Évangile révélé encore par Jésus
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Chapitre 1 Jésus de Nazareth Choisit James E. Padgett
D'autres esprits affirment que Jésus a écrit. Jésus donne son amour et sa sollicitude à James Padgett. Helen Padgett affirme que les esprits Célestes ont signé leur nom La seule prière que l'homme doit offrir au Père. La foi et comment on peut l'obtenir. Jésus dit que sa mission d'écrire ces messages, est sa seconde venue au monde. Jacques était accablé par la grande présence de Jésus. Le Maître a montré son grand pouvoir et gloire. La grand-mère de M. Padgett affirme que le Maître a écrit avec un tel pouvoir et force. L'affirmation de M. Riddle que Jésus a montré sa gloire.
Jésus de Nazareth Choisit James E. Padgett
Jean-Baptiste est maintenant l’annonciateur du Maître, comme quand il était au monde. Il confirme que Jésus écrit par M. Padgett Je suis ici, Jean. Je suis venu te dire que je suis maintenant l’annonciateur du Maître, comme j’étais quand j’étais au monde, et que lui, c’est le vrai Jésus qui t’écrit dans toutes les communications reçues qui étaient signées par lui ou par son nom. Je fais ceci pour que tu puisses croire et non douter des messages que tu reçois. Il t’a écrit, et il te faut avoir confiance en ce qu’il dit, car ce qu’il t’a dit aura lieu sûrement. Je suis le même Jean qui a apparu en Palestine et qui a annoncé sa venue. Et comme je leur ai prédit ce qui se passera en effet, ainsi je te dis maintenant ce qui se passe en effet. Tu recevras les messages de vérité qu’il t’écrira, et on les répandra à toute l’humanité partout où les langues écrites du monde existent, et partout où elles sont écrites ou parlées. Ainsi, tu a devant toi une mission merveilleuse et importante, qui créera de vrais frères et amants du Père dans une manière plus efficace que jamais depuis le temps que le Maître était au monde et enseignait et prêchait les vérités du Père, et soignait les mortels. Quelquefois je me suis demandé pourquoi il t’a choisi, car je vois que le développement de ton âme n’est pas aussi grand que celui de plusieurs autres hommes qui vivent maintenant, et qui ont vécu; mais puisqu’il a fait son choix, il nous faut comprendre qu’il sait ce qui est pour le mieux, et que son choix est sûrement correct. A cause de tout ceci, nous tous, qui le suivons dans le monde Céleste, essayons de notre mieux d’avancer la cause et de t’aider; et je dois te dire que tu as derrière toi dans ce grand travail, comme ton soutien, plus de pouvoir spirituel qui ait jamais été exercé sur aucun mortel. Ceci peut te sembler surprenant, mais c’est vrai. Aussi, mon frère, car il me faut t’appeler ainsi maintenant, essaie d’acquérir la foi dans l’Amour et le Désir du Père de sauver toute l’humanité des erreurs de leur vie, et d’être réconciliée avec Lui. Par faire ceci, tu pourras représenter le Maître et enseigner ces grandes vérités avec autorité. Je suis maintenant dans les Cieux Célestes, et je suis très proche à Jésus chez lui, dans son amour pour le Père et pour toute l’humanité. J’ai de grands pouvoirs, et aussi un grand amour qui tient de l’Essence Divine du Père. Et je dirai au monde ce que je te dis maintenant, quand l’occasion se présente.
Ton frère en Christ, Jean-Baptiste
Dans une de ses écritures premières, Jésus de Nazareth révèle à James Padgett sa vraie identité, et essaie de corriger quelques conceptions erronées qui existent de lui dans le Nouveau Testament. Je suis ici, Jésus. Tu es mon frère véritable, et bientôt tu auras l’Amour du Père dans ton coeur. Ne sois pas découragé ou troublé, car le Saint Esprit remplira bientôt ton coeur avec l’Amour du Père. A ce temps tu seras très heureux et plein de lumière, et tu auras le pouvoir à t’aider et à aider les autres. Va à ton Père pour qu’Il puisse t’aider. Va en prière, en croyant avec fermeté, et bientôt tu sentiras son Amour dans ton coeur. Je sais que tu recevras avec le temps mes doctrines, et à ce temps, tu verras que ton entendement sera beaucoup plus élargi, et tu sauras que je suis le fils du Père, comme je te l’ai expliqué il y a quelques nuits. Tu peux recevoir l’Amour du Père, et tu le feras. Par conséquent, tu n’éprouveras pas l’expiation dans le monde des esprits. Je n’étais pas conçu par le Saint Esprit, comme enseignent les prédicateurs et les maîtres qui conduisent l’humanité dans les doctrines des églises. Je suis né comme tu es né, et Joseph était mon père terrestre. J’étais conçu par l’Esprit de Dieu au sens que je suis né exempt du péché et de l’erreur, pendant que tous les autres êtres humains sont nés dans le péché et l’erreur. Je n’étais jamais un être humain à l’égard de mon existence spirituelle, car j’étais toujours exempt du péché et de l’erreur. Mais j’avais tous les sentiments et les désirs ardents qui ne tenaient pas du péché. Mon amour était humain autant que spirituel, et j’étais soumis à tous les sentiments de sympathie et d’amour qu’éprouvaient tous les autres êtres humains. Ne pense pas que j’avais des désirs ardents pour les plaisirs du monde que les passions humaines créaient, car ce n’est pas vrai. Mais je pouvais sentir profondément, et connaĩtre, la souffrance et la détresse de l’humanité. Tu apprendras que je n’enseignais pas plusieurs des doctrines qu’on attribuait a moi, et ces doctrines n’exprimaient pas mes idées de la vérité. Les doctrines de la Science Chrétienne de Mary Baker Eddy n’expriment pas la vraie signification de la vérité et de l’Amour que j’enseignais. Ses idées que Dieu n’est qu’Esprit, un Esprit du fonctionnement mental, sont erronées. Dieu est l’Esprit de tout qui appartient à son Être. Il est plus qu’Esprit: Il est Cœur, Âme, et Amour. Tu es trop faible pour écrire de plus. Tu as ma bénédiction et aussi celle du Saint Esprit. Jésus le Christ
Jésus désire vivement que l’humanité cesse de l’adorer comme Dieu. C’est seulement Dieu qui puisse pardonner le péché. Jésus corrige un passage dans le Nouveau Testament qui traite du pardon. Je suis ici, Jésus. Tu es mon cher frère, et je te dirai ce que je veux que tu fasses maintenant. Il ne te faut pas permettre que les inquiétudes de tes affaires t’empêchent de diriger tes pensées à Dieu en adoration et prière, et de croire en moi et de m’aimer comme ton frère et précepteur véritable. Et je veux que tu ne fasses que ces choses qui t’uniront avec le Père et qui te causeront que tu m’aimes de plus. Il te faut essayer de permettre que toutes tes pensées se dirigent à la mission que j’ai choisie pour toi à faire, car je t’ai choisi et il te faut travailler pour moi. Comme je suis celui que Dieu a choisi pour travailler en son nom quand j’étais au monde, ainsi tu es celui que je choisis maintenant pour travailler pour moi en donnant mes messages de vérité et d’amour au monde. Bientôt je commencerai à les écrire, et il te faut les préserver jusqu’à ce que tu sois en condition de les publier, ce qui sera bientôt. Car je t’ai déjà dit que dans très peu de temps, tu auras les moyens de me dédiquer tout tes efforts. Je ne veux pas que tu penses que tu ne sois pas digne de faire ce grand travail. Si c’était autrement, je ne t’aurais pas choisi. Et ce fait, tout seul, doit être suffisant à t’empêcher de douter que tu sois convenable pour ce travil. Permette-moi de te dire que n’importe ce que tu penses à ce qui arrive à tes affaires d’avocat, je te soignerai, et j’ôterai tous les obstacles, pour que tu puisses bientôt commencer tes devoirs. Dans mes doctrines, je veux montrer que je ne suis que le fils de mon Père, exactement comme est le cas avec toi, et qu’on ne doit pas m’adorer comme Dieu. Lui, c’est le seul Dieu, et ceux qui m’adorent en ce sens dans toutes les parties du monde ne font pas ce qui je veux. Ils mettent Dieu au fond, et font que je sois l’objet de leur adoration. Tout ceci est incorrect, et je tiens beaucoup à arrêter cette manière de pensée. Ils doivent me considérer comme un fils de Dieu seulement et un frère aîné qui a reçu l’Amour et le confiance du Père, ce qui est mon devoir d’enseigner aux autres. Tu ne dois pas permettre qu’aucune personne te tente de déplacer ton amour de Dieu par l’amour que tu as pour moi. Ton amour pour moi ne doit pas être du même type que tu as pour Lui. Il est le seul Dieu, et tu ne dois adorer que Lui. Ainsi, prends garde et fais la distinction, car autrement, tu feras une très grande erreur. Je suis ton cher frère et maître, et je t’aime avec un amour que j’ai pour si peu de mortels. Pourquoi? Parce que je vois que tu seras un suivant véritable à moi, et que tu aimeras Dieu comme je l’aime. Mais je ne veux pas que tu penses que tu es maintenant dans une condition qui te laisse exempt du péché ou de la nécessité de faire appel à Dieu pour que son Amour afflue à ton âme. Il te faut recevoir la plus grande quantité de cet Amour que possible, et ceci peut être reçu seulement par la prière et la foi. Ainsi, dans tes prières, aie confiance en Dieu, et le temps viendra quand tu seras très proche au Père et tu jouiras de son Amour à un degré que peu de gens ont obtenu jusqu’ici. Oui, c’est possible, et, comme je dis, il aura lieu. Tout ce qu’il faut est que tu fasses ce que j’ai dit. Oui, je t’aiderai avec tout mon pouvoir et mon amour, et tu réussiras. Essaie de croire et avant que tu vienne au monde des esprits, tu te rendras compte que Dieu est ton Père à un degré qui te permettra de vivre très proche de Lui, comme est le cas pour moi. Ta foi est maintenant très grande, comme je sais. Malgré le fait que tu as des doutes, et que tu sens découragé quelquefois, néanmoins, ta foi est là. elle croîtra plus intensément., et elle deviendra tellement forte qu’elle ne sera jamais brisée. Oui, il y a beaucoup de choses dans ma vie, comme on les mentionne dans la Bible, qui sont vraies, et beaucoup de choses qui sont fausses. Je te dirai ces choses quand je viendrai à écrire mes messages, et il te faut attendre jusqu’à ce temps. Oui, je l’ai fait, mais non pas dans le sens qu’on enseigne. Pour pardonner le péché, il faut que le pénitent véritable sente qu’aussitôt qu’il prie à Dieu d’effacer ses offenses passées (et il faut qu’il croie qu’Il peut fair ceci), il n’expiera pas les péchés pour lesquels il serait responsible d’ordinaire. Je n’avais pas le pouvoir de pardonner le péché, car je n’étais pas Dieu. Mais je pouvais leur dire véritablement que Dieu pardonnerait leurs péchés s’ils se repentent. Plus tard, je te dirai en détail ce que c’est que le vrai pardon et de quoi il consiste. Quant à l’acte de guérison que j’ai fait à l’étang de Bethsaïda, on dit que j’ai dit, "est-ce que c’est plus facile de dire ‘prends ton lit et marche,’ que d’attendre que Dieu pardonne ton péché?" Eh bien, ceci est comment on l’a écrit, mais ce n’est pas ce que j’ai dit. En effet j’ai dit, "que tu puisses savoir que le fils de l’homme peut pardonner le péché à travers le pouvoir de Dieu, je te dis, ‘prends ton lit et marche!’" C’était seulement parce que j’étais l’instrument de Dieu de montrer à l’humanité le chemin à son Amour Divin, que je pouvais accomplir le pardon du péché, et non pas par aucun pouvoir mien. Si Dieu ne pardonnait pas, je ne pouvais pas non plus. Et c’est le même avec tout autre homme. Je sais qu’une église prétend à cette autorité, mais ce n’est pas correct. Elle n’a pas aucun pouvoir ni de pardonner le péché, ni d’accorder aucune faveur ou aucune indulgence à l’humanité. Et l’assertion de ce pouvoir n’est qu’une usurpation de ce que Dieu, tout seul, a le pouvoir de donner. Que mes bénédictions et celles de Dieu reste sur toi ce soir. Jésus
La nécessité de foi et de prière pour faire le travail de Dieu. Jésus a choisi M. Padgett pour faire ce travail. Je suis ici, Jésus. J’ai été avec toi ce soir, et j’ai entendu le sermon. On n’a pas dit beaucoup qui était nécessaire à nos vérités, et je n’ai aucuns commentaires à faire sur le sermon. Luther a été là. Il était un peu deçu, car il s’était attendu à ce qui le prédicateur dise quelque choses qui pouvait aidé l’audience. Il t’écrira bientôt, et il tient beaucoup à le faire. Rappelle-toi que je t’aime avec un grand amour, que je t’ai choisi pour faire ce travail, et qu’une telle occasion et un tel privilège ne sont donnés à aucun autre homme; et il ne te faut pas échouer. Il est tellement important que le monde reçoive les vérités à ce temps, car l’âme des hommes soupire après la vérité, et ils sont plus susceptibles à recevoir ceci que dans n’importe quel autre temps dans toute l’histoire. Ainsi, crois en mon amour et ma sollicitude, et permette-toi d’établir un rapport très proche avec moi; tu ne seras pas deçu. Je prierai avec toi ce soir, et tu te rendras compte de quelque réponse à ces prières. Quand tu prie ce soir, crois que la réponse à ces prières viendra, et tu ne seras pas deçu. Comme je t’ai dit quand j’ai écrit la prière pour toi, si tu offres cette prière avec tous les désirs ardents de ton âme, Dieu répondra à elle. Et quand la réponse vient, ces choses matérielles viendront aussi; car quand tu reçois ce que cette prière demande, tu posséderas le Royaume de Dieu, et toutes ces choses te seront données. Dieu sait ce que tu en as besoin, et Il est toujour prêt à te donner ces choses nécessaires. En addition, quand tu deviendras son enfant véritable, Il ne négligera pas de te donner ces autres choses. Il est plus soucieux de ses enfants que le père terrestre, et ses anges sont toujours prêts à faire sa volonté. Ainsi, sois fidèle et prie, et, en priant, tu te rendras compte des réponses merveilleuses qui viendront à toi. Bonsoir. Avec tout mon amour et mes bénédictions, Jesus.
D’autres esprits affirment que Jésus a écrit. Je dirai que nous sommes tous ici, et avons entendu ce qu’a dit le Maître. Nous savons qu’il a écrit, et que tu peux compter sur ce qu’il a dit. Que le doute te quitte, et que l’Amour et la foi prenne possession de ton âme. Que Dieu te bénisse et qu’Il te garde dans ton Amour. Paul, Jean, Jacques, Luther, Barnabas, Samuel, John Wesley, Jean-Baptiste.
Jésus donne son amour et sa sollicitude à James Padgett. Je suis ici, Luc (l’apôtre). Je ne dirai qu’un mot, car je vois comment tu sens, et la grande importance qui s’attache à ta croyance en ce que le Maître t’a écrit, et aussi la sûreté que tu peux compter sur ce qu’il a dit. Si tu comprenais son grand soin pour toi, et le grand amour et sollicitude qu’il te donne, tu ne douterais pas du tout, ou perdrais foi en ses promesses. En outre, nous sommes tous avec toi en amour et dans nos efforts de t’aider. Ainsi, crois, et tu ne seras pas deçu. Avec tout mon amour, je dirai bonsoir. Ton frère en Christ, Luc
Helen Padgett affirme que les esprits Célestes ont signé leur nom. Je suis ici, ta femme, qui t’aime, Helen. Eh bien, mon chéri, les messages ont été assez peu communs ce soir. Je veux dire les messages qui confirment ce que le Maître a dit. Ils montrent qu’il ne te faut pas douter our perdre foi en ce qu’on t’a écrit, pas seulement ce soir mais dans tout le passé. Il te faut voir aussi comment les esprits s’intéressent à toi et dans le travail que tu dois faire, car autrement tu n’aurais jamais reçu de tels messages. Chacun des esprits dont les noms ont été signés à présent ont écrit. Je les connais tous, et je les ai vus signer leur noms. Et avec chaque signature était une prière que Dieu te bénisse et qu’Il te donne une grande abondance de son Amour. Tout ceci est tellement merveilleux, que je suis assez étonnéé à cause de la preuve de cette sollicitude envers toi, et de leur grand désir que tu croies. Ainsi, mon cher mari, crois avec tout ton âme, et aie confiance en l’amour du Maître et dans son grand désir de te voir heureux et libre. Je n’écrirai plus ce soir, quoique j’aie eu l’intention d’écrire ma lettre personnelle, car tu es trop fatigué pour le recevoir. Mais tu sais combien je t’aime, et combien je désire que tu sois heureux et plein de l’Amour du Père. Je t’aime, et je veux que tu m’aimes. Bonsoir. Ta femme, qui t’aime, Helen.
La seule prière que l’homme doit offrir au Père. Je suis ici, Jésus. Je veux te dire seulement un mot au profit de toi et ton ami [Dr. Leslie R. Stone]. C’est que j’ai écouté votre conversation ce soir, et je trouve qu’elle est en accord avec la vérité; et l’influence de l’Esprit [le Saint Esprit] est avec vous deux. Continuez dans votre manière de pensée et dans vos prières au Père, et aussi dans vos efforts de faire connaître aux autres, dans n’importe quelle occasion, l’importance de chercher et de recevoir l’Amour Divin. Comme ton ami a dit, la seule prière nécessaire est la prière par laquelle cet Amour afflue à ton âme. Toutes autres formes, ou véritables aspirations de la prière, sont sécondaires, et en soi-même ne tendront pas à produire cet Amour dans l’âme des hommes. Que ta prière soit comme suit.
La prière pour l’AmourDivin NotrePère, qui es aux cieux, nous reconaissons que Tu es tout sacré et aimant et miséricordieux, et que nous sommes Tes enfants, et non pas les créatures obséquieuses, pécheresses et depravées que nos faux maîtres veulent que nous croyions. Nous sommes la plus grande de Tes créations, et Ton ouvrage le plus merveilleux, et l’objet de l’Amour et du soin le plus tendre de Ta grande âme. Ta volonté est que nous nous unissions à Toi et que nous prenions part àTon grand Amour que Tu nous a donné à travers Ta miséricorde et Ton désir que nous devenions, en vérité, Tes enfants à travers Ton Amour, et non pas à travers le sacrifice et la mort d’aucune de Tes créatures. Nous prions que Tu ouvres notre âme pour que Ton Amour y afflue, et qu’à ce moment viendraTon Saint Esprit, qui apportera dans notre âmeTon Amour Divin en grande abondance, jusqu’à notre ame se transforme en l’Essence véritable de Toi-même; et qu’ainsi nous viendra foi─une foi qui nous causera à se rendre compte que nous sommes véritablement Tes enfants, reconciliés avec Toi en vraie substance, et non pas seulement en image. Que nous ayons une telle foi qui nous causera à savoir que Tu es notre Père, qui nous donne chaque bon don parfait, et que ce n’est que nous-mêmes qui pouvons empêcher notre transformation du mortel à l’immortel. Ne cessions jamais de se rendre compte que Ton Amour nous attend tous, et quand nous venons àTtoi, avec foi et aspiration ardente, Tu ne t’abstiendras jamais cet amour de nous. Garde-nous dans l’ombre de Ton Amour chaque heure et chaque moment de notre vie, et aide-nous à surmonter toutes les tentations de la chair, et l’influence des pouvoirs des esprits mauvais qui nous entourent constamment et qui essaient de tourner nos pensées hors de toi aux plaisirs et aux appâts de ce monde. Nous Te remercions pour Ton Amour et pour le privilège de le recevoir, et nous croyons que Tu es notre Père─le Père aimant qui sourit à notre faiblesse et qui est toujours prêt à nous embrasser dans tes bras d’amour. Nous prions ainsi avec tous les désirs ardents de notre âme, et, ayant confiance en ton amour, nous Te donnons toute la gloire et l’honneur et l’amour que notre âme finie puisse donner. Amen.
Ceci est la seule prière que les gens doivent offrir au Père. C’est le seul qui attire l’Amour du Père. Et avec la réponse, qui viendra sûrement, viendront toutes les bénédictions dont on a besoin, et qui feront du bien aux créatures de Dieu. J’ai un grand rapport avec toi ce soir, et je vois que l’Amour du Père est avec toi, et que votre âme [y compris Dr. Stone] soupire après plus de cet Amour. Ainsi, mes frères, continuez à prier et à avoir foi, et enfin viendra une dispensation de l’Amour justement comme celui qui est venu aux apôtres à la Pentecôte. Je n’écrirai plus maintenant. En vous quittant, je laisserai mon amour et mes bénédictions, et l’assurance que je prie au Père pour votre bonheur et amour. Bonsoir. Votre ami et frère, Jésus.
La foi et comment on peut l’obtenir. Je suis ici, Jésus. Je suis venu ce soir pour te dire que tu es plus proche au Royaume que depuis longtemps. Si tu pries au Père avec plus de désirs ardents, tu te rendras compte bientôt que l’Amour Divin afflue à ton âme. Ceci te libéreras, en effet, et te préparera à jouir de cette communion intime avec le Père qui te mettra en état d’oublier toutes tes inquiétudes et tes désappointements, et de voir les grandes vérités avec tes perceptions d’âme, ce que mes suivants et moi voulons t’enseigner. Je sais que parfois il semble difficile de concevoir la signification entière de la foi dans le Père et son Amour. Mais si tu cherches ardemment son Amour, tu trouveras qu’une telle croyance en son Amour merveilleux et en sa proximité te viendra, et tu ne douteras plus. Tu m’a demandé, "qu’est-ce que c’est que la foi?" Et je répondrai, la foi est ce qui fait, quand on la possède en vérité, des aspirations et des désirs ardents de l’âme, une vraie existence vivante, tellement certaine et palpable qu’aucun doute de sa réalité ne peut exister. Cette foi n’est pas la croyance qui vient de l’opération de l’esprit seulement— elle vient de l’ouverture des perceptions de l’âme, ce qui permet celui qui la possède de voir Dieu dans toute Sa beauté et Son Amour. Je ne veux pas dire que celui qui la possède vera Dieu dans une certaine forme reconnaissable, car ceci n’existe pas. Mais ses perceptions d’âme seront dans une telle condition que tous les attributs du Père lui apparaîtront tellement claires qu’ils seront aussi réels que quoi que ce soit qu’il peut voir avec les yeux de l’esprit. Une telle foi vient seulement avec une prière constante et avec la réception de l’Amour Divin dans l’âme. On peut dire que personne ne possède la foi qui n’a pas cet Amour Divin. Bien entendu, la foi est une qualité, ou essence de l’âme, progressive, et elle accroît en proportion de la quantité de l’Amour Divin possédé. Elle ne dépend pas de rien d’autre. Tes prières produisent une réponse du Père qui apporte la foi. Et avec cette foi vient une connaissance de l’existence de cet Amour dans ton âme. Je sais que beaucoup de gens comprennent cette foi être une croyance simple, mais elle est plus grande qu’une croyance, et elle n’existe, en son vrai sens, que dans l’âme. La croyance peut résulter d’une conviction de l’esprit, mais la foi, jamais. Son lieu d’existence est dans l’âme. Et personne ne peut la posséder à moins que son âme se réveille par la présence de cet amour. Ainsi, quand tu pries au Père qu’il augmente notre foi, c’est vraiment pour l’augmentation de l’Amour. La foi est basée sur la possession de cet Amour. Il n’y a pas de foi sans lui, parce qu’il est impossible que l’âme exerce sa fonction quand l’amour y est absent. Dans l’avenir, à mesure que tu fasses du progrès dans ces écritures, tu seras dans une condition d’âme pour comprendre exactement ce que c’est que la foi; mais jusqu’à ce temps, ta foi sera limitée par ta possession de cet Amour. Eh bien, pendant que j’ai guéri les malades et les aveugles, et ceux qui avaient besoin de guérison, quand j’ai dit, "Comme ta foi, ainsi soit pour toi," j’ai voulu dire qu’ils doivent croire que le Père avait le pouvoir de les guérir. Je n’ai pas voulu dire que si leur esprit n’avait que la croyance que je pouvair les guérir, qu’ils auraient été guéris. La croyance elle-même n’était pas suffisante; il fallait la foi. La foi n’est pas quelque chose qu’on peut obtenir seulement par l’exercice de l’esprit, mais on doit la chercher avec les perceptions de l’âme. Et, une fois obtenue, on la jouira avec les perceptions de l’âme. Je suis avec toi dans tout mon amour et mon pouvoir. Je t’aime, comme je t’ai dit, et je veux que tu sois libre et heureux, pour que tu puisses faire mon travail. Avec tout mon amour et mes bénédictons, je dirai bonsoir. Ton frère et ami, Jésus.
Les raisons données par Jésus pourquoi il a choisi M. Padgett pour faire le travail de recevoir les messages. Je suis ici, Jésus. Eh bien, mon cher frère, le temps passe, et la nécessité des révélations est très évidente. Les gens soupirent après, et attendent, ce qui satisfera les besoins impérieux de leur âme, et la religion présente, qui s’appelle le Christianisme, n’a pas les qualités de faire ceci. Il me plaît que tu es dans une condition tellement améliorée, et que ton amour est en train d’être encore actif et réveillé, et qu’il agit sur les qualités de ton cerveau pour qu’un rapport puisse se produire, comme Jean t’a expliqué récemment dans son message. [Ceci se refère au message, "Les lois de rapport et de communication," de Jean l’Apôtre.] Et maintenant, je désire souligner la nécessité, et le caractère désirable, que tu comprenne tout à fait les vérités expliquées dans ce message, et que tu médites sur ceci et que tu fasses une application personnelle de ce qui est écrit là-dedans. J’aime bien rendre un message qui traite de la vérité spirituelle ce soir, mais je ne crois pas que ta condition soit telle que je puisse prendre possession de ton cerveau et contrôler ceci à tel point que les qualités et les vérités de mon message exigent; et ainsi, je n’essayerai pas d’écrire le message. Au lieu de ceci, je t’aviserai un peu sur la manière par laquelle tu dois penser et agir pour que tu puisses rendre parfait la condition que tu dois posséder, pour que le rapport soit accompli. Jean t’a indiqué de prier souvent au Père pour que son Amour pénètre ton âme avec plus d’abondance. Il t’a indiqué aussi d’avoir des pensées des choses spirituelles, jusqu’à ce que ton cerveau devienne, pour ainsi dire, infusé de ces pensées, de cette manière recevant ces qualités qui créeront des conditions pareilles aux conditions des pensées des esprits qui veuillent s’unir à ton cerveau et communiquer les vérités, qui attendent que nous les apportions, à travers toi. Je confirme ce que Jean a écrit, et, en addition, je dirai que ta prière doit être plus fréquente, pour que ton âme puisse être libérée d’une condition de pensées qui ne sont pas spirituelles. Il n’est pas nécessaire que tu attendes des occasions pour prier d’une manière formelle; mais laisse tes désirs ardents pour l’Amour monter au Père toute la journée et la soirée. Une prière longue, ou même une prière formulée en mots, n’est pas nécessaire, car, pour avoir le désir, il n’est pas nécessaire que des mots soient employés pour la donner une forme. Le désir peut être rapide, comme la pensée informe, et aussi efficace pour que le Père l’attrape, comme on peut dire. Le désir est plus vite que la pensée, et la réponse à ceci viendra avec la même certitude et amour que comme si on puisse mettre le désir dans la forme la plus exacte. Des prières comme ceci montent au Père, et Il les entend et leur répond. Par une loi de ton rapport avec le Père, de telle prières affectent les qualités du cerveau pour la préparer pour l’union avec les pensées spirituelles des esprits qui désirent écrire, comme j’ai dit.Tes pensées des choses spirituelles ou des vérités du monde des esprits, comme on te l’a révélées, et surtout celles qui appartiennent à l’Amour et la miséricorde du Père et à sa volonté dans leur passage et leur opération, affectent aussi les qualités du cerveau de manière à produire la condition qui est nécessaire pour notre rapport. Peut-être qu’il t’est surprenant qu’il faut cette condition dans le cerveau d’un être humain, et aussi dans le développement de l’âme, ce qui produit vraiment la condition, pour qu’un rapport puisse être créé, et pour que les vérités spirituelles peuvent être données. Surprenant, aussi, peut être le fait qu’on t’a choisi de tous les hommes au monde, dans lequel cette condition peut être accomplie. Et plus surprenant, peut-être, que c’est vrai. Il y a certaines qualités dans ta constitution qui sont et spirituelles et matérielles, qui te rendent sensible à l’influence de nos puissances, et pour être employées par nous pour le but de nos projets et notre travail. Ceci a fait possible le choix de toi pour le travail dans la manière par laquelle les autre hauts esprits et moi t’avons employé jusqu’ici. Et il peut te paraître étrange que, dans les longues âges précédents, je n’ai trouvé aucun être humain avec les qualifications de le rendre convenable pour le travail. J’ai employé d’autres avant, mais ils ont manqué de soumettre leur esprit et leur âme et leurs croyances et leur prévoyance à notre influence et à nos directions, comme tu as fait jusqu’ici. Beaucoup d’humains ont les conditions qualifiées de contexture spirituelle et matérielle pour nous obéir et travailler, mais, puisqu’ils ont tous le libre arbitre, ce que nous ne pouvons pas forcer, et comme les circumstances, les environs, l’éducation, et les croyances sont des éléments qui affectent et déterminent la possibilité que nous puissions trouver un instrument convenable à nos buts, nous n’avons pas réussi à trouver un médium qui est à la fois bien disposé et qualifié à être employé pour notre travail. Tu comprends, bien entendu, que nous ne t’avons pas choisi à cause d’une bonté espéciale ou de ton manque de péché, ou parce que le Père t’a aimé de plus, ou naturellement (et je veux dire selon ta manière de vivre à cause d’aucune condition spirituelle dans laquelle tu t’es trouvé), car il y avait beaucoup d’autres qui étaient supérieurs à toi dans la bonté, et qui étaient plus unis à la volonté du Père, et dont l’amour et ses conséquences étaient plus parfaits que les tiens. Ainsi, tu te rendras compte que je ne t’ai pas choisi à cause d’aucunes mérites spéciales que tu aies possédé. Comme on t’a dit, toutes choses dans le monde des esprits, ainsi qu’au monde, sont contrôlées par des lois immuables; et tous les esprits ainsi que les mortels, sont soumis à ces lois. Il faut que la loi de rapport et communication soit obéie par les esprits, n’importe leur degré d’élévation, et aussi par les humains; et pas un esprit, à cause de la possession d’aucun pouvoir soi-disant, peut mettre de côté cette loi. Mais pendant que les esprits n’ont pas ce pouvoir, pourtant, ils peuvent avoir une telle connaissance de conditions qu’ils peuvent discerner lesquelles des qualités dans la condition d’un être humain sont susceptibles de l’influence et la moulure par les esprits, pour que, comme résultat de cela, la loi puisse être mise en opération. Et ceci expliquera brièvement pourquoi je t’ai choisi comme mon médium et mon porte-parole. Car sais ceci: que j’essaie d’influencer et de mouler ton esprit et tes croyances depuis longtemps, pour que ton âme puisse devenir développée, de telle manière que des conditions puissent être formées qui puissent nous permettre de faire un rapport qui permette le contrôle de ton esprit pour communiquer ces messages de vérité. Tu étais naturellement un médium, et, pour des buts ordinaires, il n’était pas difficile pour les esprits de contrôler et de communiquer les vérités du monde des esprits à travers toi, ce qui n’était pas d’une telle nature telle que les autres et moi avons communiqué à légard des sphères du développment de l’âme et le rapport de Dieu à l’humanité dans le sens spirituel plus élevé. Pendant que tu lis le message de Jean, tu comprendras mieux ce que j’ai l’intention d’expliquer à ce point. Il est an autre aspect de tout ceci, plus personnel à toi, et c’est ceci: que pendant que nous étions en train de te dèvelopper pour le but de faire notre travail et de nous aider à accomplir notre mission, ton âme, comme toi, a été en train de développer dans sa nature spirituelle, et tu es venu dans une union plus proche au Père, et as participé dans une large mesure à son Amour; à un certain degré, tu as été transformé en son Essence, de sorte que tu es devenu une entité très différente que ce que tu étais quand ton développement pour nos buts a commencé. Et, comme résultat, tu recueilliras tous les avantages qui viennent d’une expérience telle que tu as eu. Tu es maintenant en union avec nous dans le progrès vers la Source de l’Amour du Père, et tu t’es transformé en son Immortalité.Et il dépend seulement de toi la vitesse de ton progrès vers une transformation complète, telle que les esprits qui vivent dans les Sphères Célestes possèdent. C’est inutile d’attendre jusqu’à ce tu viennes au monde des esprits pour avoir une progression rapide, bien qu’il soit plus difficile pour toi de faire du progrès pendant que tu es en chair et en os, comme tu comprends. Mais tu peux faire du progrès merveilleux dans la vie mortelle, et on t’a indiqué le secret de ce progrès. Et je dirai de plus que tu as une association plus proche aux esprits qui sont plus proches au Père, et qui possèdent plus de son Essence et Substance, qu’aucuns autres humains au monde à ce temps. Ceci peut t’êtrre extravagant et invraisemblable, mais je te déclare que c’est aussi vrai que le fait que beaucoup d’esprits qui viennent à toi et qui écrivent, et moi, sommes dans les Sphères Célestes de l’Immortalité de Dieu. Eh bien, j’ai écrit longtemps et tu es un peu fatigué. Souviens-toi de mon avis et prie souvent et sincèrement, quoique ce ne soit que pour un moment, et la condition sera la tienne, et nous viendrons et continuerons nos révélations. Avec mon amour et mes bénédictions, je suis ton frère et ami, Jésus.
L’efficacité de foi en Dieu. Je suis ici, Jean, le frère de Jacques et apôtre de Jésus. Je veux te dire seulement que la foi dont le prédicateur a parlé ce soir qui était possédée par Élie, est la foi que tu dois essayer d’obtenir, et ensuite tu te rendras compte que tu seras supérieur à toutes les inquiétudes et les troubles qui peuvent t’arriver. Ceci est la sorte de foi qui surmonte tout obstacle et qui te rend un vrai enfant du Père, un enfant qu’Il n’abandonnera jamais ou ne laissera jamais dépourvu. J’ai été avec toi au service, et je te dis que le pasteur a fait une application forte des vérités enseignées par cette circonstance dans la vie d’Élie, comme elle est racontée dans le Vieux Testament. Si on apprendait l’efficacité de cette sorte de foi en Dieu, on deviendrait tellement plus heureux et possédé de cette grande paix dont le Maître a parlé. Je te dis ceci non pas comme une spéculation ou une théorie, mais comme le résultat de connaissance et expérience véritable. La même foi qui existait en Élie était la même foi qui éxistait en les disciples martyrisés de Jésus, et la même foi que toi et tous les autres hommes peuvent avoir maintenant. Dieu ne change jamais, quoique les conceptions des gens envers Lui changent. Néanmoins, n’importe ces conceptions, le même Dieu gouverne et vit et, comme a dit le prédicateur, est présent avec toi. Et une foi en Lui est toujours accompagnée d’un pouvoir qui ne manque jamais de réaliser ses vérités. Moi, Jean, je te dis ceci parce que je veux que tu obtiennes cette foi, car tu en auras besoin dans le grand travail que tu as devant toi, et qui ne peut être fait que par celui dont l’âme est développée par une telle foi. J’étais présent ce soir à l’église parce que j’avais été avec toi une grande partie du jour, essayant de t’influencer et de t’encourager avec mon amour et mon influence. Très tôt, tu commenceras encore à recevoir les messages du Maître, et tu continueras à faire ainsi jusqu’à ce qu’ils soient achevés. Et quels messages de vérité qu’ils seront! Comme le pasteur a dit ce soir, il y aura "des perturbateurs," mais leur mission sera pareille à celle d’Élie. C’est-à-dire qu’ils montreront le vrai Dieu aux mortels, et cette foi authentique et cette fermeté d’intention apporteront le salut du Seigneur au genre humain. Je n’écrirai plus ce soir, mais je dirai, avant que je m’arrête, essaie d’acquérir cette foi, et tu peux la recevoir exactement comme Élie—par une prière sincère et persistante, accompagnée de croyance. Le Seigneur donne la foi à celui qui la cherche avec un désir ardent et sincère. Je dirai de plus que tu fais beaucoup de progrès dans le développement de ton âme. Et si tu te fieras aux promesses du Maître, très tôt, les inquiétudes que tu as cesseront, et tu seras libre à faire le travail sans être préoccupé par quoi que ce soit qui milite contre l’exercise des perceptions d’âme, lesquelles sont si nécessaires dans ton travail. Ainsi, mon cher frère, je dirai bonsoir, et que Dieu te bénisse. Ton frère en Christ, Jean.
Jésus dit que sa mission d’écrire ces messages, est sa seconde venue au monde. Je suis ici, Jésus. J’ai entendu ta discussion ce soir, et la compréhension d’âme de mes vérités que tu et ton ami paraissent avoir, me plaît. ["L’ami" est Leslie R. Stone.] Je sens maintenant que tous les deux faites du progrès, jusqu’au point où vous serez bientôt dans une condition à comprendre tout à fait ce qui est ma mission d’écrire ces messages. Tu a dit vraiment que ma nouvelle révélation des vérités de l’âme, est ce que le genre humain en a besoin à ce temps, et ce que les hommes seront en condition d’accepter comme les vraies vérités de l’Amour du Père et de ses lois. Ma venue à toi est vraiment ma seconde venue au monde, et le résultat de cette venue dans cette manière satisfera et réalisera toutes les promesses des écritures à l’égard de ma seconde venue. Ainsi, laisse croître ta croyance en ce fait important, et aussi ta foi en moi, jusqu’à ce que tu n’aies aucun doute dans ton âme et ton esprit de ma mission présente, ou de ce qui sera ton travail de faire connaiître aux gens ma vraie intention de leur révéler les grandes vérités du Père. Je n’écrirai plus ce soir, mais je dirai: continue ton courage et crois, et le temps viendra bientôt quand tu pourras recevoir mes messages dans toute leur plénitude, et avec une telle rapidité que la propagation de ces vérités ne tardera point. Je suis avec toi, et serai un ami et frère fidèles, m’attachant à toi plus proche qu’un frère terrestre. Avec tout mon amour et mes bénédictions, Je suis ton frère aimant et ami, Jésus.
Jacques était accablé par la grande présence de Jésus. Laisse-moi dire un mot. J’ai été présent et j’ai vu encore les prodiges de son pouvoir et de sa gloire. Je sais qu’il est tellement sincère quant à les vérités de sa mission et de ton travail que personne ne peut douter. Je ne peux pas écrire beaucoup, car je suis tellement accablé par sa grande présence que je ne peux guère écrire. Que c’est merveilleux qu’il vient à toi de cette manière et qu’il déclare à toi ses grands messages de vérité et pouvoir! Si tu aurais pu le voir, tu ne douterais jamais de lui ou de sa grande mission et de ton travail. Je dois terminer. Ton frère en Christ, Jacques
Le Maître a montré son grand pouvoir et gloire. Laisse-moi te dire que le Maître vient d’écrire et, en écrivant, il a montré encore son grand pouvoir et gloire, car il t’a écrit avec toute l’autorité de ses pouvoirs Célestes. J’ai été présent et je sais que ce que j’écris est vrai. Je voudrais t’écrire une lettre plus longue ce soir, mais il est tard et tu as besoin de repos. Ton véritable frère en Christ, Jean, l’Apôtre.
La grand-mère de M. Padgett affirme que le Maître a écrit avec un tel pouvoir et force. Mon cher fils, je sens que je dois t’écrire une ligne seulement parce que je veux te dire que le Maître a écrit, et avec un tel pouvoir et force que tu ne dois plus douter. Il était glorieux et, avec son grand amour, il y avait tant de gloire que nous étions tous éclipsés pour un moment par ces influences, et nous ne pouvions écouter qu’avec adoration. Ainsi, crois-moi quand je dis que tu dois croire, car jamais un message a-t-il été donné avec tant d’autorité. Je sais qu’il t’est difficile de concevoir ce que je veux dire, mais tu sauras un jour. Ta grand-mère aimante, Ann Rollins.
L’affirmation de M. Riddle que Jésus a montré sa gloire. Je suis ici, ton vieux ami, Riddle. Je sais qu’il est tard, mais je dois dire que ce qu’on t’a dit est vrai. Quand nous parlons de la gloire du Maître, tu ne peux pas concevoir ce que nous voulons dire. Dans ton esprit, pense à la flamme obscure de la bougie et la gloire du soleil de midi, et après, compare la gloire de la plus grande chose au monde avec cette gloire du Maître, et tu verras, côte à côte, la bougie obscure et le soleil glorieux. Nous tous savons ce que c’est que l’Amour Divin du Père, mais nous n’apprécions son grandeur ou sa merveille que quand nous le voyons montré parfois dans et par Jésus. Va à tes prières dans une croyance ferme que ce grand Amour Divin a été présent ce soir dans une abondance étonnante, et que vous deux avez eu son influence autour de vous et en vous à un degré. Ceci vous causera de sentir, à un certain degré, la grande paix qui vient seulement aux enfants de lumière et en union avec le Père. Croyez que votre expérience de ce soir est vraie, et elle peut être la vôtre fréquemment quand votre âme accorde avec l’écoulement de l’Amour dans votre âme. Je dois dire bonsoir, et que Dieu vous bénisse avec son influence divine. Je suis votre frère en Christ, A. G. Riddle (esprit Céleste)
Un apôtre de Jésus veut ajouter son témoignage à la vérité des messages reçus du Maître et des esprits Célestes. Il constate qu’il était le fils de Marie et de Joseph, et un frère en vie de Jésus, et que l’histoire dans le Nouveau Testament de son parentage est fausse. Je suis ici, Jacques le mineur. Je viens parce que la plupart des apôtres t’ont écrit, et je veux être parmi le nombre de ceux qui témoignent que Jésus est le vivant et vrai fils de Dieu, et qu’il t’a choisi—et aussi ton ami [Dr. Leslie R. Stone]—pour faire ce travail. Je sais que plusieurs esprits t’ont dit ceci; mais je veux ajouter mon témoignage. Car le temps peut venir que tu rencontres de telle incroyance et scepticisme que tu auras besoin de tout le témoignage que tu puisses recevoir. Le travail qu’il te faudra faire ne sera pas facile. Tu auras beaucoup d’antagonistes, surtout dans les églises et parmi les prédicateurs et les gouverneurs des églises, et tu auras besoin de tout le secours que les puissances des esprits peuvent te donner. Je suis celui de la bande des esprits Célestes qui te soutiendra et t’aidera dans ton travail, et je veux tellement que tu réussisses, que je veux que tu saches le fait que soutenant vous deux est le pouvoir le plus merveilleux qui ait jamais été donné aux mortels pour mettre à exécution les plans du monde supérieur Céleste. Quand j’étais au monde, j’étais le frère de Jésus, et on m’appellait "le mineur" pour me distinguer de Jacques, le frère de Jean et le fils de Zébédée. Je n’étais pas le fils d’aucun Alphée, comme on comprend ce nom dans le Nouveau Testament, mais j’étais le fils de Marie et Joseph, comme était mon frère Jésus. Jésus lui-même viendra un jour et te dira exactement qui était Alphée. Ainsi, aie confiance en Dieu, et crois ce que nous t’écrivons, car c’est tout vrai. Tu ne dois pas douter, comme tu fais parfois, ou permettre que tes affaires terrestres tournent tes pensées des grandes vérités que nous venons t’enseigner. Ainsi, sans écrire de plus, je dirai, crois! Ton frère en Christ, Jaques le mineur
Quelle est la raison pourquoi les mortels ne chercheront pas l’Amour du Père, mais plutôt, essaient de croire aux crédos et aux sacrements de l’église à laquelle ils appartiennent ou à laquelle ils sont affiliés. Je suis ici, Jean. Je veux te dire que tu es beaucoup plus dans cette condition de développement d’âme qui nous permet d’avoir un rapport avec toi, que tu as été, et nous sommes contents avec ceci. Car plus ton développement es grand, plus il est facile pour nous d’exprimer nos idées des vérités plus élevées que nous voulons tant révéler à travers toi. Eh bien, le sujet sur lequel je veux écrire est: "quelle est la raison pourquoi les mortels ne chercheront pas l’Amour du Père, mais plutôt, essaient de croire aux crédos et aux sacrements de l’église à laquelle ils appartiennent ou à laquelle ils sont affiliés?" Or, il peut t’apparaître que les mortels eux-mêmes peuvent expliquer mieux la raison pour cette préférence, et décrire mieux leurs actions qui reflètent leurs préférences. Mais cette supposition n’est pas vraie parce qu’ils ne savent pas vraiment. La connaissance de la vérité qu’ils peuvent obtenir, et la connaissance soi-disante que tant d’eux sont contents de croire qu’ils possèdent, sont deux choses très différentes. Et d’abord, ils croient que les crédos de leurs églises contiennent et montrent les vérités de Dieu et du rapport des mortels avec Lui; de plus, ils croient que s’ils suivent ces crédos, ils feront ce qui plaît à Dieu, et ce qui conforme à sa volonté. Et ainsi, ils demeurent satisfaits de rester en telle connaissance, et ils ne cherchent plus à apprendre les vérités de leur être et de leur salut. Dans la plus grande partie des cas, les crédos ne contiennent pas les vérités de ces matières spirituelles parce qu’ils sont fondés sur l’erreur; par conséquent, ils ne peuvent avoir aucune vérité comme superstructure, et les mortels ne peuvent pas apprendre d’eux la vraie connaissance des choses spirituelles. Ces crédos sont faits par les hommes, et ne sont pas basés sur les vraies vérités, qui ne peuvent jamais être changées par des crédos, ni par aucune autre chose qui est le résultat d’une œuvre humaine. Mais les mortels ne savent pas que ces crédos ne leur révèlent pas la vérité. Et ceci est une raison pourquoi ils préfèrent à suivre les enseignements des crédos et croire en eux. Ils n’ont rien d’autre auquel ils peuvent avoir recours, sauf plusieurs déclarations de vérité que la Bible contient. Et quoiqu’ils aient recours à ces déclarations, néanmoins, dans leur condition de développement mental et spirituel, ils ne pourraient pas découvrir les vérités qui sont révélées au dedans, ou se rendre compte d’aucune distinction entre de telles vérités et ce qu’ils croient être les vérités de leurs crédos. Pendant de longues années—génération après génération—on acceptait et croyait ces crédos, et on les a proclamé être les vérités des églises respectives auxquelles des mortels ont appartenu. Et de tels mortels ont vu leurs parents et leurs grand-parents croire et rester en l’assurance que les crédos contiennent la vérité. Ils ont vu ces parents vivre et mourir, heureux apparemment en leurs croyances. Et ainsi, ils sont devenus satisfaits à faire ce que ceux qui les ont précédé ont fait, et non pas à mettre en question ou chercher la vérité ailleurs, ou même penser qu’elle peut être trouvée ailleurs. Comme les gens sont faits, on peut dire qu’une telle position et condition sont naturelles. Et nous, ou toi, qui connaissons la vérité, et qui savons aussi que les crédos ne contiennent pas la vérité, ne devons pas être surpris. Encore, les mortels préfèrent leurs crédos parce que, dans la plupart des cas quand une église ou une dénomination existe depuis longtemps, ceux qui ont, comme je peux dire, hérité ces croyances dans les crédos ne considèrent jamais pour un moment qu’ils doivent faire aucune autre chose qu’obéir sans question les doctrines de leurs crédos, avec l’assurance qu’en telle croyance, ils possèdent la vérité et ne sont pas sommés de douter ou de les mettre en question. Et, grandissant dans cette croyance, comme plusieurs font, ceci devient à eux, dans plusieurs cas, quelque chose de formelle seulement, n’ayant aucune vitalité, et ne créant dans ceux qui la possèdent aucune inquiétude si leur croyance soit bien fondée ou pas. Cette croyance les épargne de la peine d’exercer leurs esprits à aucun degré compréhensif. Ils disent: "Je suis content avec le crédo de mon église, et ne veux pas être troublé de mettre en question ledit." Et ainsi, tu verras qu’il n’est pas difficile pour eux d’avoir cette préférence; car en effet, il n’y a pas de préférence—seulement une condition d’esprit existante qui n’a aucune place pour l’exercice d’aucune préférence. Et encore, cette préférence existe à cause de la vie sociale des gens qui croient aux crédos des églises. Car s’ils ne croient pas ainsi, il n’est pas permis à eux d’être membres des églises. On doit croire au crédo, n’importe quoi d’autre qui puisse être vital ou nécessaire à être cru, ou qui puisse être déclaré être cru par le mortel qui veut y être affilié. L’église est le centre social le plus grand dans la vie des hommes, et son influence et pouvoir sont très grands, et s’étendent de plus dans l’économie de la vie sociale que les gens irréfléchis puissent concevoir. Ainsi, quand le postulant croit au crédo et devient un membre de l’église, il devient ordinairement satisfait avec sa position sociale, et ses pensées des vérités spirituelles ne sont plus plastiques, mais fixées. Et avec le temps, il fait de moins en moins attention à ce que les crédos exigent de lui, mais, dans une manière plutôt automatique, agit sur eux et reste satisfait. Sa position devient ensuite très commode, et son esprit devient exempt d’aucun effort par son acceptation sans question des doctrines des crédos de l’église. Bien entendu, il y a beaucoup d’exceptions à cette condition qui existent parmi les membres des églises. Car en même temps qu’ils croient aux crédos, néanmoins, leur âme n’est pas satisfaite, et ils soupirent après le Père pour son Amour. Et beaucoup d’eux possèdent cet Amour, quoiqu’intellectuellement ils ne comprennent pas ce qu’Il veut dire. Mais avec la plupart d’eux, ils font la préférence à cause des raisons que j’ai déclaré; et la difficulté sera grande de les éveiller de cette satisfaction et sentiment que dans leurs croyances réside la certitude de faire la volonté du Père et d’accomplir leur propre salut. Or, quoique tout ceci soit vrai, néanmoins ces mortels ne se rendent pas compte que c’est vrai, exactement dans le sens que je viens de décrire. Et le grand travail qui te confronte et qui nous confronte est de causer les vérités que tu es en train de recevoir d’être présentées à ces gens d’une telle manière qu’ils ne seront pas satisfaits de rester dans la sécurité de leurs anciennes croyances, mais qu’ils seront persuadés de chercher la vérité en dehors des enseignements de leurs crédos. Et je peux dire ceci: si ces gens auront un tel réveil, et s’ils cherchent sérieusement et honnêtement la vérité, ils n’hésiteront pas à croire qu’ils ont été en erreur dans leurs croyance, et ils ne seront pas satisfaits avant qu’ils aient appris la vérité. J’ai pensé seulement que j’écrirais ceci parce que, tandis que ce soit plus un sujet qui appartient seulement à la vie des hommes au monde, dans ses résultats et conséquences espérés, si la vie des hommes est changée, les choses spirituelles deviendront les choses auxquelles on s’intéresse le plus. Ces crédos excluent la vérité, et les hommes ne pourront jamais trouver la vérité avant qu’ils excluent de leur esprit et de leur âme les doctrines des crédos. Je n’écrirai plus ce soir. Ainsi, avec mon amour, je dirai bonsoir. Ton frère en Christ, Jean l’Apôtre.
Ce qui sera la religion, compréhensive et finale, de l’avenir, fondée sur les vérités que James E. Padgett est en train de recevoir. Je suis ici, Jésus. J’ai été avec toi une partie du temps pendant que tu lisais les explications différentes des religions diverses [M. Padgett avait été en train de lire, "le Parlement Mondial des Religions à l’Exposition de Columbia de 1893"], et j’ai essayé de diriger ton esprit pour que tu puisses concevoir la différence entre les choses enseignées dans ces doctrines, et ce que nous sommes en train de te révéler. Beaucoup de choses mentionnées dans ces doctrines, qui sont des mystères et les résultats de spéculation, te seront révélées dans leur vrai sens, de sorte que tous les défauts qui se présentent à cause de l’insuffisance de ces doctrines, seront corrigés et fournis. Je suis content que tu lises ces sermons, car ils te démontrent quelques vérités que connaissaient les anciens, mais qui font grand défaut de la vérité. Pendant ces temps, il n’y avait pas de source de laquelle nos vérités pouvaient venir, ni du monde des esprits ni du monde mortel; et ainsi, les humains ne pouvaient pas être inspirés à l’égard des vérités vitales que nous te révélons. Les hommes qui ont apparus comme des réformateurs et qui ont donnés les vérités qui étaient inconnues à leurs semblables, étaient inspirés par les intelligences du monde des esprits. Mais cette inspiration ne pouvait pas être plus grande ou plus haute que la connaissance des esprits par lesquels les hommes étaient inspirés. Et ce que je dis ici applique non seulement aux prophètes et aux maîtres des temps de l’Ancien Testament, mais aussi à ceux des autres temps, et parmi toutes les races, qui ont précédé ma venue au monde et mes efforts de faire connaître les grandes vérités qui m’ont été données par le Père. J’ai remarqué que quelques-uns des maîtres et des écrivains des essais à la grande conférence religieuse ont essayé de parler d’une religion de l’avenir, ou du monde entier, et leurs prétentions étaient divergentes, mais fondées le plus souvent sur ces fondements qui ne supporteront jamais une telle religion. Ils ont basé leur concepts presqu’entièrement sur les principes de moralité, comme ils les comprenaient. Et les églises basées sur leurs croyances des doctrines du Nouveau Testament, qui, dans la plupart des cas, et dans sa nature vitale, sont erronées, surtout celui de base que je suis Dieu le Fils, et que mon "expiation de substitution" et mon "sacrifice" doit être la pierre de touche de la grande religion finale de l’avenir. Eh bien, comme leurs prétentions ne sont pas vraies, il est certain qu’aucune religion basée sur elles ne peuvent pas être vraie ou durable. Il y aura une religion de l’avenir, et elle sera compréhensive et finale; et elle sera fondée sur les vérités que tu es maintenant en train de recevoir, car elle inclura toutes les autres religions, à l’égard des vérités qu’elles contiennent, avec l’addition de la plus grande de toutes les vérités qui affectent les mortels—la Naissance de Nouveau et la transformation de l’âme humaine en une âme divine. Quand les hommes viendront à faire un analyse comparatif entre ces religions existantes et celle que je ferai connaître, il y aura très peu de conflit dans les principes vitaux, et mes doctrines ne feront qu’ajouter aux vieilles doctrines que tous les hommes peuvent accepter. Ainsi, tu vois l’importance pour nous de travailler plus rapidement dans nos efforts de révéler et répandre la vérité. Je viendrai dans quelques soirs et apporterai un autre message formel, et d’autres esprits viendront aussi et t’écriront. Plusieurs esprits Célestes sont capables d’enseigner les vérités du Père, et ils sont prêts et ardents à faire ceci. Je n’écrirai plus maintenant, mais, avec mon amour et mes bénédictions, je dirai bonsoir. Je suis avec toi, comme j’ai promis, et continuerai à être. Ton frère et ami, Jésus.
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Le Projet des Vérités